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Courses hebdomadaires aujourd’hui, donc visite des rayons alimentaires en priorité, avec ma p’tite liste, histoire de ne pas trainer. Détour sur des p’tites idées de Noël avec une préférence pour l’étalage de chocolats et pour se tenir au courant des tarifs…
Et là, sourire en tête, je commence à délirer… En arrêt devant les chocolats des Pyrénées, (soi-disant), il me revient en mémoire leur dernier spot publicitaire...

C’est dingue le boulot que cela peut prendre de fabriquer cette gourmandise peu banale ! Travail très artisanal, jugez plutôt :
L’artisan chocolatier prépare une ganache - ça, on ne le voit pas, on le suppose – qu’il coule avec délicatesse dans un fin papier d’aluminium. Puis il doit, immédiatement, plonger ce corps chocolaté, encore tiède, au milieu de glaçons afin d’obtenir cet effet « frappé » typique et particulier à la marque. La suite se complique car une véritable gangue de glace enserre à présent le bonbon, tel un diamant dans sa géode. L’artisan doit alors faire éclater le glaçon à l’aide d’un pic à glace pour enfin délivrer le chocolat et l’installer dans sa boîte.
C’est vraiment du bel ouvrage et je tire mon chapeau à tous les chocolatiers des Pyrénées pour ce travail d’orfèvre…

À ce souvenir marketing, j’ai tenu à mener l’enquête sur le délai moyen de fabrication d’un chocolat selon la technique présentée. Sitôt dit, sitôt fait : j’ai expérimenté l’affaire à la maison. Je vous livre, pour mémoire, ces résultats, éprouvés et éprouvants :

● Préparation de la ganache : allez, 10 minutes sans mettre trop de fioritures (avec bain-marie tout de même et une larme de whisky pour la route, non mais !)

● Découpe du papier d’aluminium : 1 minute en coupant large.

● Verser la ganache dans le papier : c’est pas gagné, ça coule partout. Pourtant j’vous jure qu’à l’écran il n’y avait pas de moule pour verser la ganache… Je remets le compteur à zéro après avoir adopté un moule pour loger le papier et la ganache : une boite à pilule !

● Redécoupage du papier, pour en avoir un tout propre, et je verse le précieux liquide remis à tiédir pendant que je nettoie le bazar sur le potager. En comptant juste, je remplis le moule en 30 secondes et en prends 30 autres pour refermer délicatement le papier.

● Glaçage du produit : ça prend un certain temps… Tout dépend de combien de bac à glaçons vous disposez et de la puissance du congélateur. Pour ma part j’ai mis dans un saladier la valeur de 3 bacs à glaçons car, à vue de nez, cela correspondait à la vision présentée dans le spot. J’ai concassé les glaçons à l’aide d’un marteau pour qu’ils enserrent de près ma préparation.
À la louche, je dirais 10 bonnes minutes, je n’avais plus les yeux sur le chrono et j’ai pris un peu de marge pour aller chercher le marteau au garage qui n’est pas une référence pour le rangement.
Il reste ensuite 1 bonne heure à attendre après avoir placé le saladier au congélateur à puissance maxi.
Ce délai relatif me permet de casser rapidement quelques œufs, de monter les blancs en neige afin de concocter une bonne vieille mousse au chocolat car il n’est pas question de perdre une seule goutte de ma ganache…

● Récupération du chocolat dans sa gangue : dans le doute rajoutez une heure car je m’étais trompée de bouton…

● Récupération d’un ciseau à bois, toujours enfoui dans le garage et à défaut de pic à glace, pour le jumeler au marteau et procéder à l’excision du chocolat qui doit être à point maintenant : 1 minute pour casser la glace.

● Dégustation : il faut prévoir un temps additionnel vu que le bonbon est complètement congelé. Donc, remise à température ambiante de la gourmandise pour environ 20 minutes.
Résultat pour les papilles : mouais, c’est moyen, mais cela peut le faire… Je préfère néanmoins, (et nez en moins seulement), ma mousse au chocolat, (à ce niveau de la compétition, c’est une valeur sûre).

Temps total pour un chocolat, hors dégustation, si je recompte bien : 1h23 !

Ces chocolats sont donc un produit rare, de l’art en bouche au regard du travail de l’artisan et le prix auquel ils sont vendus paraît très raisonnable au regard du savoir de préparation dispensé.
Ah ! La France peut être fière de ses artisans qui ne cherchent que le bonheur du consommateur sans vouloir s’en mettre plein les poches !

Allez, à+

Dernière modification le : 12/12/2009 @ 23:35
Catégorie : Humour

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